J'ai enfin reçu le colis :

On est prévenu, on participe à l'invasion !

J'ai la paire numérotée 8 !!!!!

Des invaders partout...

Un pas = 1 point !

L'invasion a commencé :








- Une autruche volante !?

Contrairement aux autres micro-ordinateurs de son époque, l’Oric a une gestion particulière de l’écran. Une partie des données est stockée dans la mémoire vidéo. Sur les 48ko de RAM, il reste 37ko pour l’utilisateur. L’Oric joue donc jeu égal avec le C64 (vendu beaucoup plus cher) et enfonce les autres concurrents : le Sinclair Spectrum, le Dragon 32K, le Vic 20 et l’Atari 600. Il bat le Lynx 48K qui coute un tiers plus cher (et ne laisse que 14ko). Il surpasse même l’Electron et le BBC de Acorn qui coutent le double et perdent 23ko en haute résolution.
Faire du graphisme sur Oric, ça se mérite !
En fait plutôt que d’utiliser deux plages mémoires pour afficher l’écran comme la plupart des micro-ordinateurs de son époque, l’Oric n’en utilise qu’une. Sur un Sinclair Spectrum par exemple, une plage contient le dessin proprement dit (le bitmap) et l’autre les attributs de couleurs. Grâce à sa technique de « serial attributes », l’Oric n’utilise que 8160 octets (1 octet = 8bits) pour afficher sa haute résolution. Chaque octet de l’écran est composés de 2 bits définissant les attributs (couleur du fond, couleur de l’encre et effet) et de 6 bits représentant les points. Un bit ayant pour valeur 0 donne un pixel avec la couleur de fond, un bit de valeur 1 est affiché avec la couleur de l’encre. Il en résulte qu’il est impossible d’afficher par exemple 3 points de couleurs différentes les uns à côté des autres. Il y a donc des contraintes de zone.
C’est d’ailleurs pour cela qu’alors que la plupart des micros de l’époque affichent des caractères de 8x8 à l’écran, ceux de l’Oric font 6x8.
Mais alors, c’est quoi un Oric ?
RAM : 48ko (37ko utilisables)
ROM : 16ko (BASIC Microsoft)
Texte : 40x28
Graphisme : 240x200 x8 couleurs
Son : AY-3-8912 PSG 6 octaves, 3 canaux + bruit
Microprocesseur : MOS 6510 à 1 MHz (dérivé du 6502)
RAM : 64ko
ROM : 20ko
Texte : 40x25
Graphisme : 320x200 x16 couleurs
Son : SID 3 voix sur 8 octaves
En gros un Oric, c’est un C64 avec un BASIC plus conviviale, des capacités sonores, graphiques ( et animation !) moindres !


Le premier jeu que j’a eu était Zorgon’s Revenge. C’est l’un des rares jeux auquel j’ai joué jusqu’au bout. C’est le genre de jeu typique de l’époque.






Si les enthousiastes de l’arcade à l’époque se sont rués sur la Colecovision parce qu’elle était vendue avec le jeu Donkey Kong (une des meilleures adaptations), moi ce qui m’attirait, c’était Zaxxon.


Ce jeu de Data East est sorti en salle d’arcade en 1982. Vous y jouez le rôle d’un chef cuisinier qui doit réaliser des hamburgers. Bon d’accord, c’est un jeu d’origine américaine et là-bas, les chefs font des… hamburgers, c’est comme ça. Vous vous déplacez de plateformes en plateformes à l’aide d’échelles tout en essayant d’échapper à vos poursuivants : des saucisses de hot-dog (des américains, je vous dis) et un œuf.





J’ai mis la main sur deux consoles Atari 2600. Une Atari VCS - CX2600A (modèle bois sorti en 1980) et une Atari 2600 (noire, introduite sur le marché en 1982). Le premier modèle (Atari VCS - CX2600) date lui de 1977. Ces consoles sont complètes (câbles et joysticks) et j’ai aussi 2 paddles pour jouer aux jeux de tennis ou de casse-brique.
