

A partir de 1973 des millions de puces 4-bits de chez TI furent utilisées dans les calculateurs et les jeux électroniques. Dès 1975, TI produisit des microprocesseurs 16-bits mais face à l’alternative plus économique offerte par les 8-bits sur le marché, la demande était marginale, si bien que TI construisit son propre ordinateur autour de son processeur.

TI produisait tous les composants de son micro mais sous-estima l’importance d’avoir des développeurs indépendants pour créer des logiciels. Il n’y avait pas de lecteur de disquette et pas d’assembleur. Il était difficile et lent de programmer sur le TI99/4a d'autant plus que le Basic était extrêmement lent.
Quand TI finalement sortit l’extension mémoire de 32 Ko et la ROM de BASIC étendu, il était déjà trop tard. La guerre des prix venait d’être remportée par Commodore. Son VIC20 était techniquement plus faible mais mieux positionné et supporté par les développeurs.
Hélas, TI perdant de l’argent sur chaque unité vendue, la production cessa en 1984.
3 commentaires:
comme quoi sans maitrise la puissance n'est rien.
Mais sans puissance, impossible d'avoir la maîtrise. Alors on fait comment :o))
En fait il faut trouver le bon compromis entre puissance/prix... Ce que saura faire Commodore (entre autres).
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