
Je n'ai été en contact avec un C64 à l'époque, qu'une fois (en Angleterre). Cela m'a suffit pour constater que cette machine était excellente. J'en ai trouvé un il y a un an comme je vous l'ai déjà expliqué ici.

Quand Commodore a dévoilé le successeur de son VIC20 (2 millions d’exemplaires vendus), sa réputation dans le jeu vidéo était encore faible. Les programmeurs et les joueurs, particulièrement les vétérans d’Apple et Atari qui critiquaient la technologie du C64, désapprouvaient la stratégie marketing de Commodore. Mais malgré une logithèque énorme sur Atari et Apple, le C64 finit par s’établir notamment dans le secteur du jeu.

Le C64 gagna la bataille face à l’Atari 800 et à l’Apple II : un million d’unités vendues lors de sa première année. La scène amateur si vivante fut à la fois une chance et une malédiction : surtout en Europe où les frontières étaient floues entre le programmeur créatif créant ses propres démos et le cracker qui copiait tout ce qui lui passait sous la main. Cracker des jeux était perçu comme une sorte de sport ou de science et non pas comme un vol de données.


2 commentaires:
Un ami à moi en possédait un et c'est vrai que c'était une machine géniale. Mais... Je n'ai jamais regretté d'avoir un Amstrad CPC à la place!
merveilleuse machine mon enfance ;)
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